Arrivé à Poudlard, il est admis à Serpentard: le Choixpeau magique eut à peine effleuré sa tête qu'il l'envoya à Serpentard. Jedusor ne savait pas encore à ce moment-là qu'il était l'héritier du fondateur même de cette Maison mais, selon Dumbledore, il pourrait l'avoir su dès le soir même. Il séduit ses professeurs : il est studieux, consciencieux, vient d'un orphelinat et a " un don pour avoir ce qu'il veut ". Durant les années qu'il passe à l'école de sorcellerie, il fait des recherches assidues — et inutiles — sur les origines de son père, croyant que celui-ci a été jadis élève de Poudlard car il pensait de sa mère que "si c'était une sorcière, elle ne serait pas morte", et ignorant que son père n'était en fait qu'un Moldu; il se voit obligé d'assumer que son père n'a jamais fait ses études à Poudlard et qu'il est encore moins un sorcier. Une rage nait ainsi en lui. Son âme, alors déformée par la fureur, est déjà en germe celle du mage noir qu'il va devenir. C'est pourquoi il décida de changer de nom; il ne voulait pas porter le nom d'un « sale Moldu » qui a abandonné sa mère.
Il se met donc à effectuer des recherches sur ses origines « maternelles » et découvre que c'était en réalité sa mère qui était une sorcière, descendante directe de Salazar Serpentard.
Il découvre aussi qu'il a la capacité, comme son aïeul, de parler le Fourchelang, la « Langue des Serpents »; par la même occasion, il apprend l'existence d'une « Chambre des secrets » dans le collège, et que « seul l'héritier de Serpentard a le pouvoir d'ouvrir cette chambre ». Toutes ces révélations l'amènent, après avoir découvert tous les secrets de la Chambre, lors de sa cinquième année d'études, à ouvrir celle-ci, et ainsi libérer le Basilic en lui ordonnant — en Fourchelang — de traquer les élèves de Poudlard qui n'auraient pas le sang « pur », les sang-de-bourbe- et de les tuer; le Basilic peut tuer d'un simple regard. Le monstre finit par tuer une élève, Mimi Geignarde. À la suite de cet incident, Jedusor, apprenant que l'école menaçait de fermer, fait croire au ministère de la Magie que le coupable était Rubeus Hagrid, alors élève de troisième année, en utilisant comme prétexte que Hagrid est en possession d'une araignée géante, Aragog. Par la suite, Jedusor laisse derrière lui un journal intime qui contient entre ses pages son souvenir, afin d'assurer la perpétuité de la Chambre des secrets.